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ITV – AVEC LE PDG DE STAM GLOBAL BUSINESS, AMIR ABO

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« J’ai le soutien du prince d’Abu Dhabi »

Proche de la famille royale de Dubaï, Amir Abo compte investir au Sénégal. Son intention est de fructifier son business au pays de la teranga pour aider les jeunes et participer au développement local. Depuis Dubaï où cet entretien s’est réalisé, Amir parle de ses connexion avec le monde des affaires mais aussi de son goût de la vie de luxe. Chez Amir Abo, le luxe, est une passion. C’est pourquoi, il dépense sans compter à l’achat de belles voitures et des montres de hautes gammes.

Pourquoi Amir ?

C’est un titre que je tire de la famille royale et de certains de ses membres, plus précisément le fils du roi d’Abu Dhabi. Il concerne aussi ma proximité d’appartenance familiale avec la vénérée famille King of Abu Dhabi et surtout grâce à leur sens extrêmement important d’hospitalité. Personnellement, au-delà de mon statut d’homme religieux, je travaille transversalement dans plusieurs secteurs. J’ai aussi choisi d’investir à perte malheureusement dans mon pays pour aider les jeunes et participer à l’effort d’élevage et sur le taux d’employabilité.

Envisagez-vous de mettre à profit vos relations avec la famille royale pour renforcer les relations entre Dubaï et le Sénégal ?

Oui. Les relations sont déjà excellentes. Dieu Merci. J’ai l’intention de jouer sur ces relations pour faciliter l’entrée des investissements. Aucun pays au monde ne s’est développé en restant ratatiné sur lui-même. L’ouverture des échanges de coopération sont les monteurs d’un développement rapide. Vu sous cet angle, Dubaï peu en effet beaucoup servir le Sénégal. Vice versa.

Démarrez une grande entreprise énergétique ou pétrolière, juste après l’école, ne devrait pas être une chose aisée. Comment comptez-vous y prendre pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés ?

Je suis en train de réaliser pas mal de choses. D’énormes projets. Mais il me faudrait beaucoup plus de planifications dans les différents projets que je suis en train de réaliser. Cela me permettrait d’avoir une bonne position pour avancer. Je connais beaucoup de gens qui veulent démarrer une entreprise mais ce n’est pas aussi simple que cela puisse paraître. C’est très fastidieux.

Combien de personnes comptent votre entreprise, STAM GLOBAL BUSINESS ?

J’ai une quarantaine d’agents directement embauchés. Mais au siège social, nous n’en avons qu’une vingtaine environ. Nous avons des magasins de café cacao et de noix de cajou dans les pays et en Europe. Donc, nous avons plus de personnel sur le terrain.

Quel âge avez-vous ?

30 ans. Mais peu de gens le savent.

Est-ce difficile de superviser toutes ces personnes ?

Naturellement, suis un manager. J’ai souvent assumé de tels rôles. Je m’inspire beaucoup des équipes de football. Je n’ai jamais eu l’impression que c’est à moi de faire tout. Je me considère comme un capitaine qui dirige une équipe. Parfois les gens peuvent faire les choses à leur manière et ne pas suivre les instructions. En tant que manager, c’est mon de rôle de savoir comment gérer ces différentes personnalités. Les personnes peuvent être assez difficiles mais elles produisent une grande valeur dans le travail. En tant leader, vous devez trouver l’équilibre.

Que signifie STAM GLOBAL BUSINESS ?

C’est concept simple. La lettre S : Serigne , T : Touba, A : Amoul, M : Morom.

Quand avez-vous démarré ?

Nous avons commencé des études de marché et de planification en avril 2011. Nous avions commencé cela parce qu’à l’époque, nous avions vu qu’il y avait un marché au Sénégal. Certes, il y a beaucoup de concurrents mais nous pensons que nous avons quelques choses à offrir aux gens.

Comment STAM GLOBAL BUSINESS a-t-il était accueilli aux Emirats Arabes Unis
?

Nous avions très bien démarré. Par la suite nous avions des problèmes techniques à résoudre. En fin 2019, nous avons dû fermer temporairement pour construire notre propre société. Nous sommes de retour sur le marché, depuis deux semaines. Maintenant, nous déployons les capacités de notre travail et nous prévoyons de lancer très prochainement un marketing agressif Inchallah.

Comment vous travaillez ?

Nous fonctionnons avec nos propres ressources.

Comment avez-vous trouvé le marketing aux Emirats arabes unis quelle est l’approche que vous aviez adoptée ?

Aux Emirats Arabes, c’est à peu près un mélange de tout. Vous devez essayer un peu de marketing expérientiel. Mais Dieu merci. Beaucoup de clients sont disponibles, mais nous devons toujours nous rapprocher des clients dans la rue et nous n’avons pas besoin de gaspiller notre argent avec des publicités télévisées. Aux Emirats Arabes, il n’y a pas de taux de conversation de ventes élevées mieux adapté pour accroitre la notoriété de STAM GLOBAL BUSINESS.

Avez-vous lancé STAM GLOBAL BUSINESS seul ?

Bien sûr ! Je dirige le navire seul. Mais maintenant je travaille avec ma femme Lala comme secrétaire et mes deux amis. J’ai une totale autonomie sur le plan opérationnel. J’ai aussi un ami qui me soutient financièrement. C’est un prince de la famille royale à Abu Dhabi très connu aux Emirats Arabes. Nous avons aussi des partenaires koweitiens sur l’hydrocarbure parce que nous sommes aussi dans le domaine pétrolier. Nous avons également des partenaires en Arabie Saoudite et au Congo RDC avec lesquels nous avons lancé un bine meilleur produit. Nous avions des partenaires russes, mais malheureusement nous nous sommes séparés, parce qu’ils sous-estimé le nom de l’entreprise STAM GLOBAL.

Pourquoi sous-estimer STAM BLOBAL BUSINESS ?

Je leur ai dit que STAM est le nom de mon guide spirituel et je suis très fier de ce nom.

Comment parvenez-vous à gérer une entreprise avec votre femme ?

Je savais qu’elle avait la capacité de gérer des fonds et que moi j’avais trop de chose à faire. En plus quand elle était à Dubaï, elle a été impressionnée par ma capacité à créer quelques choses à partir de rien. Donc elle est toujours heureuse de me donner des conseils. Alors, il n’y a pas de conflit en terme de génération et d’exécution d’idées, car, nous travaillons en parfaite harmonie.

Qu’avez-vous étudié à l’école ?

Mon 1er cycle, c’est la bonne éducation que j’ai reçu (rire). Cette éducation m’a permis de faire face à certaines difficultés auxquelles je suis confronté. C’est grâce à cette éducation que je parviens à gérer tous les gens qui travaillent dans l’entreprise.

Parlez nous de votre enfance ?

J’ai grandi dans la ville sainte de Touba où j’ai appris le Coran. Mais depuis mon jeune âge, je m’intéresse aux affaires. Quand je suis venu à Dakar, j’avais mon business qui me permettait d’aider des jeunes.

On peut supposer que vous attendez toujours à vie difficile ?

Oui. Mais j’ai toujours préféré de me lancer dans différentes formes de commerces. Lorsque j’étais à l’école, j’avais beaucoup d’objectifs. Mais le problème en est que, vous ne pouvez pas tout faire en même temps. Donc, il faudrait absolument une planification. Il faudrait s’assurer que toutes vos relations commerciales soient documentées, signées et scellées, peu importe avec qui, vous avez affaire. Dans le passé, j’ai eu à avoir des accords verbaux avec des personnes en qui je ‘’faisais confiance’’, mais, ils m’ont finalement déçu. Et du point de vue de la loi, il est difficile de prouver un accord verbal.

Est-ce qu’il vous ai arrivé de perdre un membre important de l’équipe de STAM GLOBAL BUSINESS ?

J’avais perdu des gens. Mais je leur ai remplacé. J’ai aussi changé en cours de route et surtout après le départ de mes partenaires russes. Il faut parfois descendre pour pouvoir remonter.

Que cherchez vous lorsque vous embauché quelqu’un pour rejoindre votre équipe ?

Je veux quelqu’un qui s’engage pour la cause. Il est difficile d’en trouver ici aux Emirats Arabes Unis. Ici, les gens veulent quelqu’un qui peuvent les payer rapidement. Il était essentiel d’en trouver dans les 3 premiers mois de démarrage de STAM GLOBAL BUSINESS. La société a grandi si vite que des multinationales venaient même chercher, certains de nos employés en leur offrant parfois des salaires beaucoup plus élevés. C’est pourquoi, je fais beaucoup confiance à l’équipe avec laquelle j’ai créé STAM GLOBAL BUSINESS. En fin de compte, personne ne peut être beaucoup plus engagé, dans votre cause, que vous-même. Maintenant, avant d’embaucher des gens, j’ai tendance à leur parler directement et avoir une idée de l’état leur engagement.

Que est le plus grand défi auquel STAM auquel est confronté ?

Il y a toujours un défi surtout au Sénégal. Ici, ce sont les entreprises françaises qui sont beaucoup plus acceptées.

Quel est vôtre voiture préférée ?

Ma Rolls-Royce Phantom (rire). C’est ma voiture préférée avec le numéro 10 qui est mon porte bonheur.

Les plaques d’immatriculation, ici à Dubaï, sont pour les riches et la famille royale. Pourquoi tu mets votre nom, Ami Abo ?

Oui c’est vrai. Cette plaque d’immatriculation numéro 10 coûte € 2,38 millions d’euros (rire). Ça fait partie des plaques les plus chères. Ce sont pour les grands hommes d’affaires.

Vous aimez aussi le luxe et puis vous dépensez beaucoup d’argents. Vous portez aussi des montres de marque comme Richard Mille en diamant. Pourquoi ?

Oui. J’aime vraiment les montres et les voitures. Mais ce n’est pas parce que, je suis riche. Loin delà. Si c’est l’argent la richesse, je suis le plus pauvre de la planète. Ce luxe dont vous parlez n’est peut être qu’une passion chez moi.

Quelle est ta montre préférée ?

Richard Mille.

Mais c’est chère. C’est le prix d’une villa ?

Bien sûr. Ça coûte $ 400. 000 dollars us et j’aime (rire).

Pourquoi tu gardes autant d’argents liquides chez toi ?

On ne sait jamais ! Et puis moi je les considère comme des morceaux de papiers et je ne peux pas accepter qu’il contrôle ma vie. Seul Serigne Touba peut contrôler ma vie.

Luxew.net

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Covid-19 : Une baisse légère des nouveaux et 1 décès enregistrés

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Une légère baisse des nouveaux cas de covid-19 a été constatée, ce mardi. De 121, hier lundi, les nouveaux cas positifs passent à 69, ce jour avec un échantillon de 953 tests.  Il n’y aucun cas importé mais 22 cas contacts et 43 cas communautaires ont été dénombrés.

Les cas de décès ont également chuté. De 6 ce lundi, un seul décès a été comptabilisé ce mardi. A ce jour, 17945 cas ont été déclarés positifs dont 16592 guéris, 372 décédés et 980 sous traitement. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale exhorte les sénégalais à respecter les mesures barrières individuelles et collectives.

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Le Covid-19 fait perdre au Cices 800 millions de F CFA

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Les impacts négatifs du Coronavirus ont été bien ressentis par le Centre international du commerce extérieur du Sénégal (Cices). La pandémie a fait perdre 800 millions de francs Cfa à cet établissement. À en croire à son Directeur général du Cices, Salihou Keïta, le Cices était la seule structure de l’Etat s’activant dans l’événementiel qui draine du monde, alors que les rassemblements sont encore interdits. « Mais nous devons apprendre à vivre avec le Coronavirus et prendre toutes dispositions sanitaires nécessaires pour mettre les gens dans les meilleures conditions d’organisation de nos activités », a-t-il souligné. M. Keïta a réaffirmé le maintien de la date retenue de la prochaine foire internationale de Dakar (Fidak) prévue le 25 mars au 8 avril 2021.

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Le ministre Amadou Hott dément et précise…

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Accusé d’avoir été à l’origine d’un rassemblement, en pleine pandémie de Covid-19, Amadou Hott dément. Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, par la voie de sa cellule de communication, dit n’a n’avoir été l’initiateur d’aucune manifestation encore moins de rassemblement.

Samedi passé, un site d’information a repris des allégations des acteurs culturels faisant état de l’organisation d’un gala par le ministre Hott malgré les mesures de restrictions. C’est du toc, selon les agents du ministère. « L’événement mentionné est la 3e édition des Financial AFRIK Awards organisé par Financial Afrik, et M. Hott n’y a été que dans la matinée du jeudi 17 décembre, pour prononcer le discours d’ouverture des panels de réflexion sur le thème de la quatrième révolution industrielle », précise le communiqué de la Cellule de Com qui note que la présence au Musée des Civilisations du ministre n’a pas dépassé un tour d’horloge.

Heureusement qu’après les élections qu’une telle initiative soit prise pour que les gens se reparlent. C’est ça que l’on appelle la démocratie délibérative.

C’est dommage aujourd’hui que l’on puisse assister à une espèce d’impasse du dialogue politique, dans un contexte de covid-19, dans le contexte,  il faut le dire, où il n’y a pas de lisibilité de la politique sénégalaise.

Absence également de contenu. Parfois on se demande où l’on va. Il n’y pas de vison assez nette de la politque.

Maintenant, par rapport à la panne du dialogue, qu’est ce qu’il faudrait faire ?

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